25 Mai
J’habite à Cabourg, où il y a des conflits entre des bandes. J’apprends que Jenny a été blessée et amenée à l’hôpital. Je trouve son numéro de portable qu’une de ses amies venait de me donner et je tombe sur un de ses frères qui m’apprend qu’elle est encore en salle d’opération. Je décide d’aller la voir. Je ne la vois pas de tout le rêve, mais on ne parle que d’elle. Plus tard dans le rêve, je vais dévaliser une maison avec ma bande.

9 Novembre
Je suis dans le quartier de mon enfance. Un vélo me dépasse, se retourne : c’est Dominique, la fille qui habitait les immeubles d’en face et qui était avec moi au collège. Elle hésite un instant puis vient me faire la bise. Ensuite, on est plusieurs amis du lycée à se retrouver sur l'ancien terrain vague près de l’Auto-Ecole ( aujourd’hui un immeuble ). Il y a même Jenny ! Elle ne semble pas me remarquer, on ne se parle pas, je l’observe de loin mais je n’ose l’approcher. Je sors mon caméscope et je tente de la filmer au cours du repas, car on est tous assis autour d’une grande table, au beau milieu du terrain vague. Plus tard, sans doute pour l’apéritif, on est tous passé chez moi, et je vois Jenny qui discute dehors avec un mec qui la drague en racontant qu’à l’époque il était amoureux d’elle et qu’il… Eh mais, c’est moi ça ! Il me pique mes sentiments, j’hallucine. Et chez moi en plus !  D’où il sort lui ? Et en plus, elle semble charmée par la confidence, attentive, et j’ai l’impression qu’elle succombe à petit feu. Je suis dégoûté. Elle ne m’a même pas vu, ou bien a t-elle peur elle aussi de venir vers moi ? Le rêve s’achève sur cette note un peu amère…

Pourtant, je suis certain qu’elle garde le souvenir de moi, de ces moments à Bruxelles, de notre douce complicité, et ça me réchauffe le cœur. Qu’elle n’y pense pas autant que moi, et avec la même intensité, je l’accorde, mais néanmoins, je reste persuadé qu’elle en garde une trace au fond d’elle-même, un joli souvenir qui parfois lui revient et lui fait un petit plaisir, le seul qui me lie avec elle. On a vraiment partagé ce moment, et c’est comme si elle l’avait voulu, puisque je n’ai rien fait, c’est elle qui venait vers moi, c’est même elle qui a fait le premier pas vers moi, en cours d’arts plastiques, et je n’avais plus qu’à la suivre. A Bruxelles, c’était comme une évidence de se promener ensemble dans les rues, un accord entendu de ne pas se parler, ou si peu, pour mieux savourer la magie infinie, l’imprimer à jamais, pour nous deux.